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Algérie

Milices de Relizane [NON LIEU]

Type de responsabilité
Personne physique

Auteur(s) présumé(s)
Hocine M. ; Abdelkader M.

Nationalité(s) Auteur(s) présumé(s)
Algérienne

Qualification crime(s)
Torture et actes de barbarie

Source de la plainte
ONG
Victime

Procédure en cours
non

Régime
2 - 689-1 CPP

Résumé des faits

Les frères M. auraient occupé des fonctions importantes au sein des milices de la ville de Relizane durant la guerre civile algérienne.

Celles- ci seraient responsables d’exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées entre 1994 et 1998.

En 1999, les deux frères s’installent dans le sud de la France.

Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.

Procédure

<p>Le 10 octobre 2003 : la FIDH et la LDH déposent une plainte pour « torture et actes de barbarie » et « crimes contre l’humanité » devant le TGI de Nîmes.<br />
Le 11 décembre 2003 : le TGI de Nîmes ouvre une information judiciaire pour « tortures et actes de barbarie ».<br />
Le 29 mars 2004 : interpellation des frères M., auditions et confrontations.<br />
En avril 2004 : la FIDH, la LDH et de victimes algériennes se constituent parties civiles.<br />
Le 26 décembre 2014 : la juge d’instruction rend une ordonnance de mise en accusation devant la Cour d’assises de Nîmes.<br />
Le 28 décembre 2014 : la défense fait appel.<br />
Le 19 janvier 2016 : la chambre de l’instruction rend un non-lieu pour absence de charges suffisantes.<br />
Le 29 mars 2017 : la Cour de cassation confirme le non-lieu pour absence de charges suffisantes.<br />
L’affaire est close.</p>

Problématique juridique

n/a

Plainte

oui

Noms ONG / Victime(s)

LDH
FIDH

Fondement(s) de compétence (article)

689-2 CPP

Jugement cours d'assises

n/a

Arrêt cour d'appel

n/a

Arrêt cours de cassation

n/a

Sources

FIDH, « [Infographie] Comprendre l'affaire Relizane », 2015

FIDH, « Indignation des parties civiles après le non lieu prononcé par la justice française ! », 2016

FIDH, « La Cour de cassation confirme le non-lieu, laissant les victimes sans recours », 2017

Cour de cassation, arrêt du 29 mars 2017