Algérie
Khaled N. [CLASSÉ SANS SUITE]
Type de responsabilité
Personne physique
Auteur(s) présumé(s)
Khaled N.
Nationalité(s) Auteur(s) présumé(s)
Algérienne
Qualification crime(s)
Torture et actes de barbarie
Source de la plainte
Victime
Procédure en cours
non
Régime
2 - 689-1 CPP
Résumé des faits
Le Général Khaled N., ministre de la Défense en Algérie de juillet 1990 à juillet 1993, puis président du Haut Conseil d’Etat, aurait cautionné et ordonné des actes de torture.
Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.
Procédure
Le 26 avril 2001 : Khaled N. quitte la France sans être interrogé par la police<br />
Le 28 juin 2002 : alors que Khaled N. se trouve en France, neuf Algériens déposent plainte pour « tortures et traitements cruels, inhumains et dégradants ».<br />
Le 5 juillet 2002 : le parquet de Paris classe sans suite l’ensemble des plaintes au motif de l’absence d’indices graves et concordants.</p>
Problématique juridique
Plainte
Fondement(s) de compétence (article)
Jugement cours d'assises
Arrêt cour d'appel
Arrêt cours de cassation
Sources
Libération, « Paris laisse partie Khaled Nezzar », 2001
Le Parisien, « La fuite du général algérien », 2001
Le Nouvel Obs, « Le général Khaled Nezzar a quitté la France », 2001
Algeria-Watch, « France-Algérie/Paris : nouvelle plainte contre Nezzar », 2002
Amnesty International, «Rapport 2003 », 2003
Algeria-Watch, « Communiqué de Maître William BOURDON et Maître Antoine COMTE », 2009