Compétence universelle Cartographie des dossiers en France
Retour à la carte

Vietnam

Georges B. [REFUS D’INFORMER]

Type de responsabilité
Personne physique

Auteur(s) présumé(s)
Georges B.

Nationalité(s) Auteur(s) présumé(s)
Française

Qualification crime(s)
Crimes contre l'humanité

Source de la plainte
ONG
Victime

Procédure en cours
non

Régime
4 - 113 CP

Résumé des faits

Gerges B. rejoint les rangs des indépendantistes vietnamiens pendant la guerre d’Indochine. Il devient commissaire politique pour le Viet Minh au sein du camp de prisonniers no 113.

Il est accusé d’avoir torturé des sous-officiers et soldats français.

Il rentre en France en 1966 après le vote de la loi d’amnistie le 18 juin 1966.

Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.

Procédure

<p>Le 3 avril 1991 : Władysław Sobański et l’ANAPI portent plainte auprès du TGI de Paris avec constitution de partie civile du chef de « crimes contre l’humanité ».<br />
Le 13 septembre 1991 : le juge d’instruction rend une ordonnance décidant d’informer.<br />
Le 20 décembre 1991 : suite à un appel du Parquet, la Chambre de l’accusation dit qu’il n’y a pas lieu d’informer sous la qualification de « crimes contre l’humanité ».<br />
Le 1 avril 1993 : la Cour de cassation confirme le refus d’informer.</p>

Problématique juridique

Définition du crime contre l'humanité

Plainte

oui

Noms ONG / Victime(s)

Władysław Sobański
ANAPI

Fondement(s) de compétence (article)

113-6 CP

Sources

Cour de cassation, arrêt du 1er avril 1993