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Argentine

Alfredo Ignacio Astiz

Type de responsabilité
Personne physique

Auteur(s) présumé(s)
Alfredo Ignacio ASTIZ

Nationalité(s) Auteur(s) présumé(s)
Argentine

Qualification crime(s)
Arrestation
Séquestration
Torture et actes de barbarie

Source de la plainte
Victime

Procédure en cours
non

Régime
4 - 113 CP

Résumé des faits

Alfredo Ignacio Astiz a dirigé le commando spécial de l’Ecole supérieure de la marine argentine (ESMA), l’un des centres clandestins de détention de la dictature argentine.

Deux religieuses françaises de l’Institut des Missions étrangères de Notre-Dame de la Motte, Léonie Duquet et Alice Domon, ont été enlevées les 8 et 10 décembre 1977, suite à une dénonciation d’Alfredo Astiz.

Procédure

<p>Constitution de parties civiles des familles des deux religieuses de nationalité française<br />
1985 : un mandat d’arrêt international à l’encontre d’Alfredo ASTIZ est émis par la France. En l’absence de toute convention d’extradition entre la France et l’Argentine il ne sera pas extradé vers la France.<br />
Le 16 mars 1990 : Alfredo Ignacio ASTIZ est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la Cour d’assises de Paris par contumace.</p>

Plainte

oui

Noms ONG / Victime(s)

Alice DUMON
Léonie DUQUET

Fondement(s) de compétence (article)

113-7 CP

Jugement cours d'assises

Le 16 mars 1990 : Alfredo Ignacio ASTIZ est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité par la Cour d'assises de Paris par contumace.

Arrêt cour d'appel

n/a

Arrêt cours de cassation

n/a

Sources

Amnesty International, « Rapport Annuel: Argentine », 2010

France Amérique Latine, « Condamnation d’Alfredo Astiz », 2011

Amnesty International, « Rapport Annuel: Argentine », 2012

La Croix, « Alfredo Astiz, meurtrier de religieuses françaises sous la dictature argentine, pourrait sortir de prison », 2018