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Syrie

Sami K. [NON LIEU]

Type de responsabilité
Personne physique

Auteur(s) présumé(s)
Sami K.

Nationalité(s) Auteur(s) présumé(s)
Syrienne

Qualification crime(s)
Crimes contre l'humanité
Torture et actes de barbarie
Crimes de guerre

Source de la plainte
Article 40 CPP

Procédure en cours
non

Régime
2 - 689-1 CPP
3 - 689-11 CPP

Résumé des faits

Officier de l’armée syrienne, Sami K. a fait défection en février 2012. C’est l’un des premiers officiers à dénoncer la répression de la révolte par le régime de Damas et à rejoindre l’Armée syrienne libre (ASL), dont il devient un des porte-paroles.

Il quitte le pays en 2013 et s’installe en France, où il dépose une demande d’asile.

Amnesty International France rappelle que toute personne est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité ait été légalement établie.

Procédure

<p>En février 2017 : l’OFPRA fait un signalement au parquet, estimant que Sami K. a pu se rendre coupable de crimes du régime syrien.<br />
Le 24 avril 2017 : le PNAT ouvre une information judiciaire pour « crimes contre l’humanité », « torture » et « crimes de guerre ».<br />
En mai 2018 : le tribunal administratif de Caen annule son OQTF.<br />
En juin 2018 : il obtient le statut de témoin assisté.<br />
En janvier 2019 : l’enquête est clôturée.<br />
En juillet 2020 : le PNAT délivre un réquisitoire supplétif demandant à la juge d’instruction de procéder à de nouvelles auditions. La juge d’instruction refuse, en l’absence d’indices graves ou concordants.<br />
Le 25 janvier 2021 : une ordonnance de non-lieu est rendue.</p>

Plainte

non

Fondement(s) de compétence (article)

689-2 CPP
689-11 CPP

Sources

Le Parisien, "Victime et non bourreau : un ex-officier syrien réfugié en France blanchi par la justice", 2021